LES 60 SECONDES DÉCHETS — ÉPISODE 9
Un même mot, des mélanges différentsLe terme DIB, pour « déchets industriels banals », reste courant. Il désigne généralement des déchets non dangereux d’activités économiques. Mais cette appellation ne suffit pas à caractériser précisément un apport.
Deux mélanges peuvent contenir des proportions très différentes de bois, cartons, métaux, plastiques ou fractions résiduelles. Leur potentiel de valorisation et leur coût de traitement peuvent donc différer.
Comprendre nos catégories d’apportsChez RHÔNE ENVIRONNEMENT, la catégorie « DND valorisable à 80 % » correspond aux apports qui répondent à nos critères d’acceptation et présentent une proportion importante de matières pouvant être séparées et orientées vers nos filières. Cette appellation ne constitue pas une garantie de résultat pour chaque apport non contrôlé.
À l’inverse, un professionnel qui a déjà séparé ses matières valorisables peut apporter un mélange essentiellement résiduel. Nous le classons alors, selon sa composition, en DNV : déchets non valorisables dans les filières concernées.
Pourquoi le résiduel peut coûter davantageLorsque les possibilités de récupération sont limitées, la fraction restante doit rejoindre des solutions de traitement ou d’élimination qui peuvent être plus coûteuses. Le poids et le volume ne sont donc pas les seuls critères.
Le tarif dépend aussi de ce que contient réellement le déchet et de ce que nous pouvons en faire. Le contrôle des apports permet de retenir la catégorie et la filière adaptées.